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Marco
Berrettini

Photo: Christian Lutz

No Paraderan

Première

Du 29 janvier au 1er février 2020, Théâtre des Amandiers – Nanterre, France

Distribution

Direction artistique: Marco Berrettini
Répétitrice et co-réalisatrice: Chiara Gallerani
Interprétation: Marco Berrettini, Jean-Paul Bourel, Valérie Brau-Antony, Ruth Childs Bruno Faucher, Chiara Gallerani, Marie-Caroline Hominal, Gianfranco Poddighe
Scénographie: Bruno Faucher / Marco Berrettini en collaboration avec Jan Kopp
Création Lumières: Bruno Faucher
Direction technique: Nicolas Barrot
Régisseur son: Félix Perdreau
Production – Diffusion:Pauline Coppée – Tutu Production
Production: *Melk Prod / Tanzplantation
Coproductions: Nanterre-Amandiers, Centre Dramatique National (F), Impulstanz Vienna (A), Comédie de Genève (CH), Arsenic Lausanne  (CH), Charleroi Danse (BE).

Photos: © Sylvie Friess

Reprise de No Paraderan (création 2004) 

Ça fait 15 ans que No Paraderan fut créé et le scandale de la première au théâtre de la Ville à Paris est encore d’actualité. Pour pas mal de gens qui ont assisté à la représentation, la pièce possède quelque chose de mythique. Pour la compagnie ce fut le début de la fin. Beaucoup de théâtres nous ont tourné  le dos par la suite et quelques années après No Paraderan les membres de la compagnie se sont séparés.
J’avoue ne pas encore comprendre pourquoi cette pièce en particulier causa de telles réactions violentes ; mes souvenirs sont comme des miettes d’un puzzle, mais je sens que le temps est venu de ressortir les smoking de l’armoire (en espérant que les mites n’aient pas eu le dessus) et présenter No Paraderan aujourd’hui pour lui donner la considération qu’elle mérite. Ça m’est égal qu’une pièce soit entourée de mystère ou de scandale, ma plus grande satisfaction serait de pouvoir considérer cette œuvre comme un digne témoin d’une époque, un aperçu derrière le rideau de scène de nos sociétés, un regard furtif dans le miroir de la danse contemporaine.
Je remonterai No Paraderan telle qu’elle fut en 2004 avec presque tous les interprètes de l’époque.

Rendez-vous en janvier 2020 aux Amandiers de Nanterre.

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Dossier de création

Sorry, do the tour. Again!

Première

Du 30 mai au 2 juin 2019, Arsenic – Lausanne, Suisse

Distribution

Direction artistique: Marco Berrettini
Chorégraphie et interprétation: Marco Berrettini, Jean-Paul Bourel, Bryan Campbell, Ruth Childs, Simon Crettol, Marion Duval, Bruno Faucher, Chiara Gallerani, Milena Keller, Natan Bouzy.
Et neuf petites ballerines classiques de 9 à 10 ans des villes des représentations
Musique: Sylvester, Michael Jackson, Donna Summer et d’autres…
Lumières, scénographie, régie générale: Bruno Faucher
Production : *MELK PROD. / Tanzplantation
Coproduction : CND – Centre National de la Danse Pantin (FR), Arsenic Lausanne (CH),   Comédie de Genève (CH), Festival d’Automne à Paris (FR), Pôle Sud CDC-Strasbourg (FR)
Avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication – (DRAC Ile-de- France)

Photos: © Laurent Pailler

Reprise de Sorry, do the tour (création 2001) 

Ces dernières années mon travail s’est penché sur des formes chorégraphiques minimalistes, explorant les pas de base de la Disco-Dance. C’est quasiment une tradition en danse contemporaine de se servir de matériaux appartenant au folklore afin de les mélanger à un langage chorégraphique plus abstrait venant de la danse classique et moderne. Ma dernière création essaie de revisiter le monde de la soul, du Funk, du mouvement du bassin qui accentue la descente plutôt que la remonté ; sans doute j’aimerais comprendre de quel mouvement archaïque notre Disco-Dance est l’héritière.

Remonter Sorry, do the tour! me rempli de joie car il me semble revenir à la source de tous ces pas qui m’ont servi par la suite. La pièce fera remonter sur scène des anciens interprètes et des nouveaux.
Sorry, do the tour. Again! est un concours de danse non-stop célébrant la dernière période d’égocentrisme que furent les années 70 et 80. Au bout de la nuit les choses ne seront jamais plus pareil.

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Dossier de diffusion

My soul is my Visa

Distribution

Création 2018

Idée et chorégraphie: Marco Berrettini
Interprètes:  Nathalie Broizat, Sébastien Chatellier, Ruth Childs, Anne Delahaye en alternance avec Caroline Breton, Samuel Pajand
Scénographie et lumière: Bruno Faucher
Costumes: Olivier Mulin
Œuf: Claire Mayet
Régie générale: Bruno Faucher
Piano live: Piano live – Tom Johnson, Nils Frahm, Meredith Monk, Olafur Arnalds, Bill Fay, Nina Simone, Erik Satie, Beth Gibbons, Curtis Mayfield
Administration et diffusion: Tutu Production – Pauline Coppée
Production: *Melk Prod. (CH) / Tanzplantation (F)
Coproduction: Charleroi Danse, Centre Chorégraphique de Wallonie-Bruxelles ; Arsenic, centre d’art scénique contemporain ;  ICI-CCN de Montpellier, Pôle Sud-CDCN à Strasbourg
Accueil studio: POLE-SUD – Centre de Développement Chorégraphique National – Strasbourg, ICI-CCN de Montpellier
Soutiens: Ville de Genève, Loterie romande, Pro Helvetia,  Stanley Thomas Johnson Foundation, Fondation Ernst Goehner, Charleroi Danse – Centre Chorégraphique de Wallonie-Bruxelles, Fondation Suisse des Artistes Interprètes, Direction Régionale  des Affaires Culturelles  d’Ile-de-France– Ministère de la culture et de la communication.

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Photos: © Elisa Murcia Artengo

Le chorégraphe signe un sublime et aberrant manifeste hédoniste où les danseurs vibrent tel un seul corps extra sensible.

Soma, du grec ancien : le corps. Soma, du nom aussi de cette drogue de synthèse présentée comme un simple médicament aux citoyens du Meilleur des mondes, la dystopie d’Aldous Huxley, mais qui les plonge en fait dans un sommeil paradisiaque, du genre à désamorcer toute forme d’insubordination politique. Penser à cette substance flippante et merveilleuse peut aider à se figurer l’atmosphère qui se dégage du plateau de Marco Berrettini, une des plus complexes, baroques, qu’il nous aura été donné de voir chorégraphiée : celle d’une secte de danseurs extatiques, sorte de corps vibratiles inexorablement émus de l’aberrante communauté qu’ils forment, laquelle semble tout droit jaillie des décombres rétrofuturistes d’un film de SF des années 70 (moquette crème, combis argentées, piano noir). Dans la salle fusent des exclamations mi-rire mi-effroi à mesure que les danseurs pénètrent nos regards de leurs yeux énamourés, puisque l’hédonisme se teinte ici de monstrueux, la joie de mélancolie – ne semblent-ils pas donner toute leur énergie pour une dernière danse? – sans que jamais la pièce ne délaisse sa valeur cardinale : celle du pur plaisir à communier comme un seul corps, de la même manière sur du funk ou sur Meredith Monk.

La comparaison avec la drogue de Huxley ne tient pas longtemps cependant. Sauf à les considérer tragiquement abrutis, et ainsi à lire cette pièce comme la satire d’une génération dépolitisée, par exemple. On préférera la voir comme une farce tantrique très politique, dans ce qu’elle dit de la liberté des corps à pouvoir s’harmoniser, de leur aptitude à se rendre extra sensible aux autres, autant qu’aux plus infimes vibrations de l’air, des plantes et des sons. Sa façon de revendiquer le droit de s’en extasier, avec cette irréductible étrangeté, fait d’elle une pièce magistrale que l’on aimerait voir tourner après sa création aux Rencontres chorégraphiques de Seine-Saint-Denis
Libération, Eve Beauvallet, le 24 mai 2018

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Dossier de diffusion

iFeel4

Distribution

Création 2017

Chorégraphie et danse: Marco Berrettini
Musique: Summer Music / Marco Berrettini et Samuel Pajand
Piano et chant: Samuel Pajand
Scénographie et lumière: Victor Roy
Costumes et accessoires: Séverine Besson
Régie générale: Pierre Montessuit
Administration et diffusion: Tutu Production – Pauline Coppée
Production: *MELK PROD. (CH) / Tanzplantation (F)
Coproduction: Association pour la Danse Contemporaine Genève – adc, BIT Teatergarasjen – Norvège / House on fire – Programme Culture de la Commission Européenne, Centre national de la danse, Pantin
Soutiens: Ville de Genève, Pro Helvetia, Loterie Romande, Direction Régionale des Affaires Culturelles  d’Ile-de-France – Ministère de la culture et de la communication, CORODIS, Fonds SSA

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Photos: © Christian Lutz

iFeel4 s’ouvre sur une transe solo qui renoue de manière décalée avec les racines disco de Marco Berrettini, champion d’Allemagne de danse disco en 1979, et une choralité enfantine se détachant lentement du public. Sur des musiques sérielles et lyriques pop au contenu métaphysique et philosophique, composées au piano par Samuel Pajand, le choeur enfantin se met en marche, essaime, se regroupe, chante et revêt ponctuellement des masques rappelant la tragédie grecque baignant dans le culte des mystères primitifs traduit sous formes d’émoticônes facebook déclinés dans les teintes de l’aura humaine. Par touches successives, l’enfantin est ici une source d’énergie qui invite à partir, créer, penser.

De Hugo (l’appel à la barricade des Misérables par un peuple d’enfants trop souvent trahi et réprimé) à Rilke («Tu dois changer ta vie» pour rencontrer le sublime), en passant par Hesse («chacun de nous contient l’univers tout entier»), les influences sont multiples. Et c’est formidable d’intelligence, de celle qui s’est souvenue de son Sorry, do the Tour! (2001), pièce inspirée de l’Opening Night de Cassavettes, explorant le vieillissement, le temps qui passe, le désir de danse et l’envie des autres.

Ascèse mystique et soufiste
Après un duo en pas de côté et bustes dénudés (iFeel2) et les diagonales réinterprétées (iFeel3), voici une icône solitaire glissant un pas de côté, tournant à 360°. Le bassin est délicatement enfiévré de déhanchements funky groovy, les bras ramènent l’espace au performeur comme un coeur palpitant, son regard en forme de supplique adressée au public pour danser de concert. La forme et sa subversion tiennent de l’ascèse mystique et soufiste. Les mouvements varient à chaque tour leur rythme et amplitude, tendant vers une désespérance frénétique qui s’emballe sur elle‐même, rapatriant de manière décélérée les lignes de corps de Travolta dans « Saturday Night Fever ». Une invite à l’autre qui procède par petites étapes psychologiques et physiques.

Bertrand Tappolet – Le Courrier, le 5 avril 2017

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Dossier de diffusion

iFeel3

Distribution

Création 2016

Chorégraphie: Marco Berrettini en collaboration avec les interprètes
Interprètes: Christine Bombal, Nathalie Broizat, Sébastien Chatellier, Marion Duval
Création musicale et interprétation: Summer Music – Marco Berrettini et Samuel Pajand
Scénographie et lumière: Victor Roy
Costumes: Severine Besson
Régie son: Nadan Rojnić
Construction décor: Victor Roy et Atelier La Chignole
Regard extérieur: Anne Delahaye
Administration et diffusion: Tutu Production – Pauline Coppée
Production: *MELK PROD. (CH) / Tanzplantation (F)
Coproduction: Association pour la Danse Contemporaine Genève – adc, Théâtre Vidy-Lausanne, TLH Sierre
Soutiens: un projet de coopération entre l’adc – Genève, Théâtre de Vidy Lausanne, FIT – Festival Internazionale del Teatro, Gessnerallee Zürich, Theater Roxy Birsfelden, TLH Sierre, dans le cadre du Fonds des programmateurs / Reso – Réseau Danse Suisse.

Avec le soutien de Pro Helvetia – Pro Helvetia – Fondation Suisse pour la Culture, Ville de Genève, Loterie Romande, Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication, Corodis

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Photos: © Dorothée Thébert

En m’inspirant de l’ouvrage Atlas shrugged (littéralement « Atlas haussa les épaules ») de Ayn Rand, j’ai voulu créer une pièce chorégraphique qui questionne nos aptitudes à socialiser, nos capacités de nous projeter dans le futur, proche ou lointain, nos égoïsmes quand il s’agit de protéger et cacher les peurs qui nous habitent.

A l’image des pièces précédentes comme iFeel2 ou CryiFeel3 s’inscrit aussi dans une chorégraphie d’un seul mouvement, d’un seul souffle, sans structure en plusieurs scènes ou chapitres. L’idée est de véritablement vivre la chorégraphie comme une « expérience » personnelle, un acte à accomplir, un exercice sur soi-même. Et même si je ne partage pas l’idée de l’abandon total du pouvoir étatique en faveur de l’individu, tel que le prône Ayn Rand, je me retrouve assez réconforté dans le concept que l’individu doit d’abord agir par et pour lui-même. Une invitation à prendre sur nous, à saisir les enjeux de l’esclavage moderne, qui sont en nous, avant tout. A nous de nous élever, avant de soulever les autres.

iFeel3 est aussi l’histoire d’un groupe Rock : Summer Music, qui signe ici sa deuxième création musicale pour la scène. La musique est jouée live et raconte, parallèlement à la chorégraphie, sa propre histoire ; des chansons qui parlent de l’état du monde, citant multiples activistes tel que Noam Chomsky ou Abby Martin.

iFeel3 est le troisième tome de la quadrilogie qui se conclura l’année prochaine avec le solo iFeel4.

Marco Berrettini

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Dossier de diffusion

iFeel2

Distribution

Création 2012

Direction artistique et conception: Marco Berrettini
Chorégraphie: Marco Berrettini en collaboration avec Marie-Caroline Hominal
Interprétation: Marco Berrettini, Marie-Caroline Hominal, Samuel Pajand
Musique: Summer Music – Marco Berrettini et Samuel Pajand
Scénographie et lumière: Victor Roy
Direction technique: Thierry Court
Administration et diffusion: Tutu Production – Pauline Coppée
Production:  *MELK PROD. /Tanzplantation
Coproduction: adc Genève
Soutiens: Ville de Genève, Pro Helvetia, Loterie romande,Direction Régionale  des Affaires Culturelles  d’Ile-de-France– Ministère de la culture et de la communication, Ernst Göhner Stiftung, CORODIS

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Photos: © Marie Jeanson

Quoi de mieux qu’un homme et une femme pour poser la question de la sélection naturelle ? Raymond croit fermement en Dieu et à la création, alors que Taylor ne jure que par Darwin et les théories de l’évolution. La scène est une forêt originelle, loin de l’Eden et de la confrontation des sexes, une forêt sans référence biblique ni péché où se retrouvent toutes les plantes et créatures. Au coeur de ce jardin des délices givré, aux contours psychédéliques, prendra place une magnétique ritournelle ; celle de deux corps, deux esprits en miroir et un buisson. L’aventureux danseur et chorégraphe, Marco Berrettini (devenu élève de Pina Bausch après avoir été champion de danse disco en Allemagne en 1978) revient sur scène accompagné de la danseuse et chorégraphe Marie-Caroline Hominal, pour un pas de deux hypnotique, dont l’écriture chorégraphique confine à la transe-marathon philosophique.
Une exploration du sublime sur les notes électro-pop expérimentales du groupe SUMMER MUSIC formé par Marco Berrettini et le musicien Samuel Pajand.

Arsenic, Lausanne

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Dossier de diffusion

Biographie

Danseur et chorégraphe italien, Marco Berrettini est né en 1963 à Aschaffenburg, en Allemagne. Son intérêt pour la danse commence en discothèque. En 1978, il gagne le championnat allemand de danse Disco. Fort de cette expérience, il fréquente des leçons de danse jazz, moderne et ballet classique. À 17 ans, il commence sa formation professionnelle de danseur; tout d’abord à la London School of Contemporary Dance, pour ensuite se diplômer à la Folkwangschulen Essen, sous la direction de Hans Züllig et Pina Bausch. Là-bas, il développe son intérêt pour le Tanztheater et débute comme chorégraphe. À la suite de sa formation, il essaie de monter sa propre compagnie à Wiesbaden. Pour accompagner ses tentatives de se faire un nom comme chorégraphe, il étudie pendant deux ans l’Ethnologie européenne, l’Anthropologie culturelle et les Sciences théâtrales à l’Université de Francfort. En 1988, il déménage en France, pour travailler avec le chorégraphe Georges Appaix et crée en parallèle ses propres pièces. En 1999, le Kampnagel de Hambourg produit son spectacle MULTI(S)ME. Depuis, Marco Berrettini a produit une trentaine de spectacles avec sa compagnie. Avec Sturmwetter prépare l’an d’Emil, il gagne le prix ZKB au Theaterspektakel de Zürich. Depuis 2004 il crée entre autre No Paraderan, *Melk Prod. goes to New Orleans (2007), iFeel (2009), iFeel2 (2012), iFeel3 (2016), iFeel4 (2017) et My soul is my Visa (2018). Il travaille actuellement sur deux reprises Sorry, do the tour. Again! (2019) et No Paraderan (2020). L’activité de Marco Berrettini s’étend de la performance dans un musée à la collaboration avec des réalisateurs de films, de l’installation avec des plasticiens au dîner avec des gens célèbres qui ne le connaissent pas.

Presse

My soul is my Visa

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iFeel4

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iFeel3

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iFeel2

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Calendrier
2019

Sorry, do the tour. Again!

30-31/05 – Arsenic, Lausanne (CH)

01-02/06 – Arsenic, Lausanne (CH)

03-05/10 – Festival d’Automne à Paris /CND, Paris(FR)

16-20/12  – Comédie de Genève, Genève (CH)

My soul is my Visa

12/01 – Charleroi Danse, Bruxelles (BE)

06-07/02 – Journées de danse contemporaine, Arsenic, Lausanne (CH)

iFeel4

10/02 – Festival escenas do cambio, Saint Jacques de Compostelle (ES)

Liens

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